Titre : Dans la piscine
Genre : Yaoi - PWP
Je n'en suis pas l'auteur, c'est un cadeau que m'a fait ma Loutre.
Il est dédié pour ma Crevette (moi). Et oui pour toi car je t'aime tellement fort que tu ma donner l'idée de faire ce Os rien que pour toi !!
Au commencement, nous étions deux. Lui et moi, deux nageurs. Nous nagions aussi vite que nous le pouvions pour ainsi se croiser l'un et l'autre. Lui et son maillot qui moule ses fesses parfaites, moi et mon maillot ordinaire, ne cachant qu'un garçon ordinaire.
Je le voyais souvent hors de ce bassin d'eau d'une longueur de 50 mètres. Distance entre sa vie et la mienne. Il était souriant, drôle et d'une incroyable beauté. J'étais effarouché, sauvage et d'une incroyable froideur. Ce n'était plus le garçon populaire que tout le monde connaissait, c'était lui et moi. Deux adversaires n'attendant que le bon moment. Moment où nos corps se frôleront et nos regards se croiseront.
J'avais l'impression d'être un marin charmé par le chant d'une sirène. Oui, c'était une sirène nageant dans l'océan de mon c½ur si altéré et si prêt à imploser au fur et à mesure que la cadence de mes jambes et de mes bras accélérait dans le béton que formait l'eau à cette vitesse.
L'un en face de l'autre, nous nous regardions essoufflés. Notre regard paraissait vide aux yeux des autres. Mes yeux ne pouvaient s'empêcher d'admirer la souplesse de ses gestes. J'avais l'impression qu'il n'y avait plus que lui et moi. J'aimais, j'adorais le regarder dans ce bassin mais je le détestais à la fois. Je le détestais car il m'apparaissait hors de l'eau comme ce garçon beau à mourir respirant l'envie de tous ces autres garçons dont il faisait constamment tourner la tête.
J'étais assis. Mon maillot bleu azur, ma peau blanche, des gouttes d'eaux ruisselant sur les tracés de mon corps d'homme, mes yeux marron dans le brouillard du chlore, mes dreads humides et ma fine chaîne en argent autour du cou. Il me rejoint, il n'y a plus personne autour de nous. Nous sommes bel et bien seuls. J'ose à peine croiser son regard, je veux m'échapper de cet endroit.
Aucun son ne sort de ma bouche et de la sienne à part celui de l'essoufflement. Il est aussi trempé que moi. L'un à coté de l'autre, sensuels et charnels nous étions. A cet instant, je n'ai qu'une envie c'est de le prendre dans mes bras et de lui dire que cela fait si longtemps que je songe secrètement à ce moment.
Il m'attrape la main, et nous nous dirigeons vers les douches. Enlacé dans mes bras, sa tête contre mon torse. L'eau froide ruisselant sur nos corps et mes mains le réconfortant, je voulais lui murmurer ces mots doux que tout amoureux chante. Seulement je ne savais pas, je ne pouvais pas. J'ai voulu lui dire mais son index referma aussitôt ma bouche. Je me demandais si cela était vraiment réel, étais-ce un délire ?
Il y avait cette mélodie dans me tête, si douce et apaisante. Pourquoi réfléchir, pourquoi penser ? Je ne voulais pas savoir si cela était vrai ou faux. Mes sens étaient à la fois troublés et décuplés. Je tombais sous la délicatesse de sa peau et sa voix constante et raisonnante. J'adorais la douceur de son cou et la profondeur de son regard. Ces lèvres suaves viennent toucher les miennes, nos yeux se ferment alors instinctivement.
J'étais un de ces héros fiers et mortels ensorcelés par le charme de cet homme. Je ne voulais plus respirer, je voulais retenir ce moment et oublier le reste. Comme avec la fougue dont je faisais preuve en nageant, mon c½ur battait si fort. Je n'avais même plus la force de tenir sur mes jambes, je sentais ses mains sur mon corps et mes mains sur sa taille.
J'avais ce sentiment, cette sensation de n'appartenir qu'à lui. Assis sur le sol, il était dans mes bras. Nous regardions le bassin, toujours ce même bassin qui rythmait nos vies. Il lâcha mes bras, se leva et avança vers ce bassin. Nos regards se croisent pour une dernière fois, nos jambes se fléchissent. Nous plongeons dans cette eau, qui encore et toujours, nous unit. On se tourne autour, par moment on s'effleure. On se rapproche d'un commun accord. On s'embrasse à pleine bouche.
Je le plaque contre le rebord de la piscine, il soupire. Me tirant des pensées peu catholiques. Nos membres sont dressés. Il fait pression avec son bassin me tirant un gémissement. Il me regarde de ses profonds yeux marron, ils sont habituellement cernés de noir. Mais sans, il est d'autant plus magnifique. Il me sourit. Je frissonne. Je descends son maillot de bain noir. Il rougit un peu.
« - Tom : T'es mignon quand tu rougis »
Il rougit d'autant plus. On arrête de parler on se dévore de baisés sensuels charnels. Il est tellement magnifique que je pourrais l'embrasser toute ma vie. Il descend lui aussi mon boxer bleu azur. Je ne rougis pas, je le regarde. Il enlace ma taille de ses jambes. Je m'accroche au rebord et le pénètre doucement, il se raidit un peu. Je me stoppe pour lui laisser le temps. Il donne des coups de bassin m'enfonçant immédiatement en lui. Un long soupir sort de ma gorge. Sa tête contre le carrelage froid de la piscine. Je lui dévore le coup de baiser lui laissant de légers suçons.
J'y vais en douceur il m'accompagne de coup de bassin des plus hot. Il gémit mon nom, me faisant encore plus perdre pied. Mes vas et vient s'accélèrent, ses coups de bassin aussi. On ne gémit plus on hurle notre plaisir. Dans un coup de bassin plus fort que les autres j'atteins sa prostate il hurle et se cambre. J'accélère d'autant plus mes vas et vient. A chaque entrée en lui j'atteins sa prostate nous hurlons. Il se cramponne comme il peut à mes épaules. Il est tellement beau quand il jouit. Des gouttes de transpiration perle sur mon front. Je sens que la fin est proche. Je prends son membre dressé et le masturbe à la même vitesse que mes vas et vient.
Nous éjaculons tous deux ensemble. Moi en lui et lui dans l'eau. Nos respirations sont saccadées. On se regarde, il me sourit et m'embrasse tendrement. Je me retire de lui. Nous remettons nos maillots de bain et nous partons nous doucher. Nous sortons de la piscine, et nos chemins se séparent ...
Genre : Yaoi - PWP
Je n'en suis pas l'auteur, c'est un cadeau que m'a fait ma Loutre.
Il est dédié pour ma Crevette (moi). Et oui pour toi car je t'aime tellement fort que tu ma donner l'idée de faire ce Os rien que pour toi !!
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Au commencement, nous étions deux. Lui et moi, deux nageurs. Nous nagions aussi vite que nous le pouvions pour ainsi se croiser l'un et l'autre. Lui et son maillot qui moule ses fesses parfaites, moi et mon maillot ordinaire, ne cachant qu'un garçon ordinaire.
Je le voyais souvent hors de ce bassin d'eau d'une longueur de 50 mètres. Distance entre sa vie et la mienne. Il était souriant, drôle et d'une incroyable beauté. J'étais effarouché, sauvage et d'une incroyable froideur. Ce n'était plus le garçon populaire que tout le monde connaissait, c'était lui et moi. Deux adversaires n'attendant que le bon moment. Moment où nos corps se frôleront et nos regards se croiseront.
J'avais l'impression d'être un marin charmé par le chant d'une sirène. Oui, c'était une sirène nageant dans l'océan de mon c½ur si altéré et si prêt à imploser au fur et à mesure que la cadence de mes jambes et de mes bras accélérait dans le béton que formait l'eau à cette vitesse.
L'un en face de l'autre, nous nous regardions essoufflés. Notre regard paraissait vide aux yeux des autres. Mes yeux ne pouvaient s'empêcher d'admirer la souplesse de ses gestes. J'avais l'impression qu'il n'y avait plus que lui et moi. J'aimais, j'adorais le regarder dans ce bassin mais je le détestais à la fois. Je le détestais car il m'apparaissait hors de l'eau comme ce garçon beau à mourir respirant l'envie de tous ces autres garçons dont il faisait constamment tourner la tête.
J'étais assis. Mon maillot bleu azur, ma peau blanche, des gouttes d'eaux ruisselant sur les tracés de mon corps d'homme, mes yeux marron dans le brouillard du chlore, mes dreads humides et ma fine chaîne en argent autour du cou. Il me rejoint, il n'y a plus personne autour de nous. Nous sommes bel et bien seuls. J'ose à peine croiser son regard, je veux m'échapper de cet endroit.
Aucun son ne sort de ma bouche et de la sienne à part celui de l'essoufflement. Il est aussi trempé que moi. L'un à coté de l'autre, sensuels et charnels nous étions. A cet instant, je n'ai qu'une envie c'est de le prendre dans mes bras et de lui dire que cela fait si longtemps que je songe secrètement à ce moment.
Il m'attrape la main, et nous nous dirigeons vers les douches. Enlacé dans mes bras, sa tête contre mon torse. L'eau froide ruisselant sur nos corps et mes mains le réconfortant, je voulais lui murmurer ces mots doux que tout amoureux chante. Seulement je ne savais pas, je ne pouvais pas. J'ai voulu lui dire mais son index referma aussitôt ma bouche. Je me demandais si cela était vraiment réel, étais-ce un délire ?
Il y avait cette mélodie dans me tête, si douce et apaisante. Pourquoi réfléchir, pourquoi penser ? Je ne voulais pas savoir si cela était vrai ou faux. Mes sens étaient à la fois troublés et décuplés. Je tombais sous la délicatesse de sa peau et sa voix constante et raisonnante. J'adorais la douceur de son cou et la profondeur de son regard. Ces lèvres suaves viennent toucher les miennes, nos yeux se ferment alors instinctivement.
J'étais un de ces héros fiers et mortels ensorcelés par le charme de cet homme. Je ne voulais plus respirer, je voulais retenir ce moment et oublier le reste. Comme avec la fougue dont je faisais preuve en nageant, mon c½ur battait si fort. Je n'avais même plus la force de tenir sur mes jambes, je sentais ses mains sur mon corps et mes mains sur sa taille.
J'avais ce sentiment, cette sensation de n'appartenir qu'à lui. Assis sur le sol, il était dans mes bras. Nous regardions le bassin, toujours ce même bassin qui rythmait nos vies. Il lâcha mes bras, se leva et avança vers ce bassin. Nos regards se croisent pour une dernière fois, nos jambes se fléchissent. Nous plongeons dans cette eau, qui encore et toujours, nous unit. On se tourne autour, par moment on s'effleure. On se rapproche d'un commun accord. On s'embrasse à pleine bouche.
Je le plaque contre le rebord de la piscine, il soupire. Me tirant des pensées peu catholiques. Nos membres sont dressés. Il fait pression avec son bassin me tirant un gémissement. Il me regarde de ses profonds yeux marron, ils sont habituellement cernés de noir. Mais sans, il est d'autant plus magnifique. Il me sourit. Je frissonne. Je descends son maillot de bain noir. Il rougit un peu.
« - Tom : T'es mignon quand tu rougis »
Il rougit d'autant plus. On arrête de parler on se dévore de baisés sensuels charnels. Il est tellement magnifique que je pourrais l'embrasser toute ma vie. Il descend lui aussi mon boxer bleu azur. Je ne rougis pas, je le regarde. Il enlace ma taille de ses jambes. Je m'accroche au rebord et le pénètre doucement, il se raidit un peu. Je me stoppe pour lui laisser le temps. Il donne des coups de bassin m'enfonçant immédiatement en lui. Un long soupir sort de ma gorge. Sa tête contre le carrelage froid de la piscine. Je lui dévore le coup de baiser lui laissant de légers suçons.
J'y vais en douceur il m'accompagne de coup de bassin des plus hot. Il gémit mon nom, me faisant encore plus perdre pied. Mes vas et vient s'accélèrent, ses coups de bassin aussi. On ne gémit plus on hurle notre plaisir. Dans un coup de bassin plus fort que les autres j'atteins sa prostate il hurle et se cambre. J'accélère d'autant plus mes vas et vient. A chaque entrée en lui j'atteins sa prostate nous hurlons. Il se cramponne comme il peut à mes épaules. Il est tellement beau quand il jouit. Des gouttes de transpiration perle sur mon front. Je sens que la fin est proche. Je prends son membre dressé et le masturbe à la même vitesse que mes vas et vient.
Nous éjaculons tous deux ensemble. Moi en lui et lui dans l'eau. Nos respirations sont saccadées. On se regarde, il me sourit et m'embrasse tendrement. Je me retire de lui. Nous remettons nos maillots de bain et nous partons nous doucher. Nous sortons de la piscine, et nos chemins se séparent ...
Sinièn